L’écobiologie : Une démarche scientifique unique !!!!


NAOS croit en l’écobiologie pour mieux préserver l’écosystème de la peau et en renforcer les mécanismes naturels
© Megan Rogers/offset.com

Avec environ 2m2 de surface pour 3 à 5 kg, la peau est l’organe le plus étendu et le plus lourd de notre corps. Elle est également notre principale zone de contact avec le monde extérieur. Si ses fonctions au sein de notre corps sont multiples, son rôle principal est bel et bien celui de barrière entre l’intérieur et l’extérieur de notre corps. Sans elle, tous nos autres organes se retrouveraient sans défense, à la merci des agressions externes. Les dermatologues le savent bien, la peau doit en effet constamment faire face aux assauts de l’eau, de l’oxygène, de certaines particules présentes dans l’atmosphère, ou encore des rayons du soleil. Au fil du temps, l’évolution a doté les cellules de notre peau de mécanismes de défense qui leur permettent de faire face à ces nombreux ennemis. Toutefois, ces dispositifs sont loin d’être infaillibles, et la peau se retrouve bien souvent en danger. En témoignent les cas de cancers comme les mélanomes, de maladies inflammatoires comme le psoriasis, ou des nombreuses maladies chroniques comme l’acné. Or depuis plusieurs décennies, le nombre de personnes en proie aux problèmes de peau semble grimper en flèche. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, le nombre de cas de mélanomes dans le monde double environ tous les dix ans depuis 1945. Un cancer diagnostiqué sur trois est cutané. Les cas d’allergies cutanées, quant à eux, ont selon l’Inserm considérablement augmenté au cours des 20-30 dernières années. A tel point que la dermatite atopique, plus communément appelée eczéma, concerne aujourd’hui 15 à 20% de la population adulte mondiale.

Afin de traiter ces différentes affections de la peau, tout un panel de crèmes et autres produits cosmétiques ont été développés depuis plusieurs décennies, non sans quelques défauts. Certains principes actifs utilisés couramment pour traiter les problèmes de la peau peuvent avoir des effets secondaires redoutables selon la nature de la peau et l’état de santé de la personne qui les utilise. C’est pourquoi l’entreprise NAOS, qui rassemble trois grandes marques dans le domaine des soins de la peau (Bioderma, Institut Esthederm et Etat Pur) développe depuis plusieurs années une approche scientifique à contre-courant de la cosmétique traditionnelle. Forte de 40 ans d’expérience, l’entreprise française, fondée et dirigée par le pharmacien biologiste Jean-Noël Thorel, a été l’une des premières à introduire la biologie dans les soins de la peau. Les équipes de recherche de NAOS travaillent en effet main dans la main avec des dermatologues, mais aussi avec des biologistes ou encore des spécialistes du vieillissement, afin de mettre au point des produits plus respectueux de la peau, de l’humain et de l’environnement.

« Considérer la peau comme un écosystème en soi »

« Le principe de base de notre réflexion est de considérer la peau comme un écosystème en soi, en constante évolution, et en interaction permanente avec son environnement », résume Aurélie Guyoux, directrice scientifique chez NAOS. Ce principe simple, qui peut sembler assez logique ainsi présenté, est pourtant en rupture totale avec la manière de travailler classique de l’industrie cosmétique. « En effet, la plupart des produits mis en vente actuellement ne respectent pas vraiment la peau, déplore Eric Perrier, directeur du programme Recherche et Innovation chez NAOS. L’industrie cosmétique a généralement tendance à surtraiter celle-ci, ce qui peut avoir un effet désastreux. Nous travaillons chez NAOS à un changement de paradigme qui sera profitable pour tous. » Ce renouvellement de la manière de penser se traduit en premier lieu par le fait de considérer la peau non pas uniquement comme une barrière mais comme un organe vital aux multiples fonctions. En effet, comme l’indique Brigitte Dréno, professeur en dermatologie au CHU de Nantes : « La peau effectue d’autres tâches bien plus complexes que la simple protection de notre organisme : elle possède une fonction immunologique, endocrinienne, et a une activité chimique indispensable au bon fonctionnement de notre corps. » Pour ne prendre qu’un exemple, certaines études ont montré que les kératinocytes, cellules qui constituent 90% de la couche supérieure de notre peau appelée l’épiderme, produisent des endorphines, normalement sécrétées dans notre cerveau au cours d’une activité physique intense. Ainsi, les produits élaborés par NAOS ne doivent en aucun cas nuire à l’une ou l’autre de ces tâches dans leur traitement de la peau. Zéro effet secondaire, en quelques sortes. Mais surtout, cette manière de penser et de travailler permet de ne pas uniquement soigner la peau lorsqu’elle en a besoin, mais également de la protéger. Prévenir et renforcer les mécanismes naturels plutôt que traiter systématiquement les symptômes, voilà un précepte que les équipes de NAOS tentent d’appliquer au maximum dans leur travail. « Pour réussir dans cette démarche, il est essentiel d’acquérir une meilleure connaissance de la peau et de son fonctionnement, rappelle Eric Perrier. C’est la condition nécessaire pour faire en sorte de ne lui apporter que ce dont elle a besoin, et de simplement l’accompagner dans ses tâches naturelles. »

Accompagner la peau au cours du temps

Dans le domaine du vieillissement cutané par exemple, NAOS via sa marque Institut Esthederm notamment a pour but non pas de prétendre faire disparaître les signes de l’âge, mais bien d’accompagner la peau au cours du temps avec des effets durables dans une démarche de « bien vieillir ». C’est pourquoi depuis plusieurs années, Jean-Noël Thorel s’est entouré dans ce domaine d’une équipe de scientifiques spécialisés dans la peau et l’activité cellulaire en général, avec pour chef de file un ponte de la biologie cellulaire : le chercheur franco-croate Miroslav Radman. Dans son laboratoire situé à Split en Croatie, le biologiste conduit de nombreuses recherches sur le vieillissement en général, et en particulier sur celui de la peau dans le cadre d’un partenariat exclusif avec NAOS. « Jean-Noël Thorel et moi-même partageons exactement la même vision du vieillissement, et des soins de la peau », s’enthousiasme Miroslav Radman.

Le premier Sommet d’Écobiologie

Le 1er Sommet d’Écobiologie s’est déroulé au MedILS
© the ecobiology summit

Cette puissante collaboration entre les deux hommes, qui dure depuis plus de dix ans, s’est véritablement cristallisée en avril dernier, lorsque NAOS a organisé un grand sommet scientifique en partenariat avec le laboratoire de Miroslav Radman. Le but était de présenter cette manière de penser les soins de la peau si chère aux deux acolytes. L’événement, qui a rassemblé scientifiques de haut niveau, journalistes et dermatologues du monde entier, s’est déroulé à Split, au sein même du MedILS (Mediterranean Institute for Life Science), le centre de recherche de Miroslav Radman. Au cours de celui-ci, les responsables de NAOS et du MedILS ont mis un nom sur cette démarche si particulière qu’ils développent depuis plusieurs années : celui d’écobiologie. Contraction d’écosystème et de biologie ce terme désigne précisément l’étude holistique du vivant que tentent de mettre au point Miroslav Radman et Jean-Noël Thorel dans leur proche collaboration. En prenant la peau comme un écosystème en soi, en interaction avec son environnement, l’écobiologie nous invite à prendre du recul sur la manière dont nous étudions cet organe essentiel à notre survie, et plus largement le monde du vivant. « La manière de penser propre à l’écobiologie s’approche de la biologie systémique, qui cherche à intégrer différents niveaux d’informations pour comprendre comment fonctionne un système biologique, indique Miroslav Radman. Ainsi, plutôt que de compartimenter nos recherches en différentes sciences, nous souhaitons étudier la peau dans toute sa complexité, malgré les difficultés que cela présente. » Un défi de taille que le scientifique s’évertue à relever dans ses recherches.

« Tout est fait dans une démarche de protection de la peau et de renforcement de ses mécanismes naturels »Jean-Noël Thorel, Président fondateur de NAOS

Pour NAOS, sur le plan pratique, l’écobiologie se traduit par un certain nombre de principes à respecter strictement lors de l’élaboration de nouveaux produits. « Nous tentons d’identifier au mieux les molécules véritablement actives, afin de réduire systématiquement le nombre de substances présentes dans nos produits, développe Eric Perrier. Nous souhaitons faire en sorte que la peau ne s’épuise pas à lutter contre des molécules inutiles qu’elle peut identifier comme polluantes, et qui ne respectent pas les activités biologiques de ses cellules. » En parallèle, NAOS essaie dans la mesure du possible d’utiliser des molécules pures pour ses produits, comme l’explique Aurélie Guyoux. « Si l’on doit utiliser une molécule active présente à l’état naturel dans une plante, nous essayons de nous débarrasser de la plupart des autres molécules indésirables ou inutiles à la peau que l’on trouve également dans cette plante. Si cela n’est pas possible, nous synthétisons la molécule active directement en laboratoire afin d’obtenir une pureté et une sécurité maximales.» Cela permet d’éviter une réaction indésirable de la peau ou du corps à des substances dont l’effet n’est pas totalement connu et de maximiser l’efficacité des produits. En effet, dans une démarche d’écobiologie, un produit cosmétique ne peut en aucun cas agresser la peau, ou nuire d’une manière quelconque à la physiologie cutanée ou aux individus. Par la sélection des substances et l’élimination de certaines molécules incriminées, NAOS entend également réduire dans tous ses produits et de façon systématique, l’exposition des patients et clients aux effets des perturbateurs endocriniens, un sujet particulièrement sensible dans le secteur cosmétique. Enfin, dans un souci de préservation de l’environnement, NAOS collabore avec ses fournisseurs de façon à éliminer progressivement toute matière première cultivée avec des pesticides et composant qui puisse nuire à la biodiversité. « Nous essayons de nous poser des questions que d’autres ne se posent pas, résume parfaitement Jean-Noël Thorel. Tout est fait dans une démarche de protection de la peau et de renforcement de ses mécanismes naturels. »

 

L’événement a rassemblé scientifiques de haut niveau, journalistes et dermatologues du monde entier
© the ecobiology summit

Des recherches de pointe

Sur l’aspect protection de la peau justement, NAOS s’inspire de recherches de pointe pour mieux comprendre les phénomènes qui agressent notre organe barrière. « Nous avons observé que certains rayons ultraviolets en provenance du soleil, ceux que nous appelons UVB, pouvaient provoquer des lésions dans l’ADN contenu dans les cellules de la peau, et ainsi être à l’origine de cancers, indique tout d’abord Peter Karran, spécialiste de la recherche sur le cancer à l’Institut Francis Crick de Londres. Mais des recherches récentes ont également montré que d’autres ultraviolets solaires que nous pensions jusque-là plutôt inoffensifs, les UVA, pouvaient être générateurs de stress oxydant sur les protéines que renferment nos cellules cutanées. Certaines protéines spécialisées dans la réparation de l’ADN s’oxyderaient alors plus facilement, et ne seraient plus efficaces pour réaliser leur tâche. » Ainsi, les rayons ultraviolets attaquent notre peau sur deux fronts simultanés : d’un côté, ils s’en prennent à notre génome en induisant plus de mutations aléatoires qu’à l’accoutumée, et de l’autre, ils anéantissent certains de nos mécanismes de défense prévus par notre protéome. Mais l’oxydation des protéines présentes dans les cellules de la peau n’est pas uniquement liée à l’exposition aux rayons ultraviolets. Ce processus serait également influencé de façon négative par l’interaction des cellules avec des particules polluantes présentes dans l’atmosphère. « Le vieillissement de la peau va également avoir pour effet de réduire l’efficacité de sa fonction principale de barrière », assure Brigitte Dréno. Or ce phénomène d’oxydation des protéines est à la base de nombreux problèmes de peau. NAOS fait donc son possible pour tenter de protéger les protéines de l’oxydation, si possible en utilisant des mécanismes de défense qui existent déjà au sein de la peau (voir page 8). Enfin, le microbiome cutané, ensemble des bactéries naturellement présentes à la surface de notre peau, intéresse également beaucoup l’entreprise cosmétique. « Tout comme notre intestin, la peau possède sa propre flore bactérienne qui joue un rôle prépondérant dans la défense de celle-ci, révèle Brigitte Dréno. Ces bactéries peuvent par exemple synthétiser des peptides antimicrobiens, et peuvent également inhiber d’autres bactéries dans leurs attaques comme les staphylocoques. Il est donc impératif de ne pas les détruire. » La démarche d’écobiologie est totalement en accord avec ce principe de préservation de ces bactéries.

Jean-Noël Thorel
© the ecobiology summit

À l’avenir, NAOS compte bien continuer dans cette voie. « Ce premier sommet de l’écobiologie n’est que la première pierre d’un édifice bien plus grand, a annoncé Jean-Noël Thorel sous le regard approbateur de Miroslav Radman. Que ce soit sur le plan éthique ou de la santé, j’en suis persuadé : cette voie est la bonne. »

 

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